Douleurs chroniques

Habituellement, la douleur a un rôle d’alerte pour l’organisme. Elle nous permet de préserver notre intégrité physique en remédiant à une situation de danger. Dans la douleur chronique, celle qui va au-delà de 3 mois, la douleur perdure alors même que le danger n’est plus là.

Lorsque le signal douloureux se répète, il constitue une empreinte, une mémoire de la douleur, les fibres nerveuses se souviennent et la douleur s’auto-entretient.

Cette douleur peut aussi être modulée par l’encéphale par des mécanismes complexes qui font intervenir le psychisme, les composantes de la personnalité. C’est ce qui contribue au fait que nous ressentons tous la douleur d’une manière unique et que nous la racontons chacun à notre façon en fonction de notre histoire, de notre sensibilité et de notre rapport au monde et aux autres.

Les symptômes psychiques souvent associés à la maladie douloureuse chronique comme les symptômes dépressifs, l’anxiété ainsi que les conséquences de la douleur (isolement, solitude, difficultés dans le travail…) doivent être pris en compte conjointement à la prise en charge médicale.

J’ai choisi de proposer un accueil et un accompagnement psychologique spécifique autour de cette problématique délicate qui nécessite une prise en charge globale. Nous pourrons en déterminer ensemble les contours lors du premier rendez-vous.